Réseau sur le stockage électrochimique de l'énergie,
centre de recherche sur les batteries et supercondensateurs

Recherches décryptées

Une équipe de chercheurs a développé des stratégies pour déstabiliser des systèmes inactifs et créer des catalyseurs performants et robustes pour l'électrocatalyse de l'eau

Depuis 7 ans, les chercheurs du RS2E multiplient les publications sur le phénomène de la redox anionique. Ce phénomène d’oxydation-réduction additionnel au redox cationique « classique », notamment dans les matériaux dits « Li-rich », ouvre théoriquement la voie à des batteries aux densités d’énergie plus élevées.  Leur autonomie pourrait ainsi croître de 20%.

Une équipe de chercheurs du RS2E s’est appuyée sur des outils théoriques pour comprendre les mécanismes et les limitations de la redox anionique
En changeant simplement l’électrolyte d’un système pseudocapacitif les performances d’une électrode Mxene Ti3C2 sont drastiquement accrues
Quoique prometteuses, les batteries sodium-ion n’arrivaient pas jusqu’ici à égaler les performances de leurs homologues au lithium. Pour se rapprocher de celles-ci, des chercheurs du RS2E (College de France / LRCS) avec l’aide de l’Argonne National Laboratory ont cherché à utiliser le plein potentiel des électrodes de type Na3V2(PO4)2F3 en activant le troisième sodium, ce qui jusque-là était jugé infaisable. Cette activation désordonne le matériau et engendre une amélioration de ses performances.

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