Réseau sur le stockage électrochimique de l'énergie,
centre de recherche sur les batteries et supercondensateurs

Domaine d'application : AERONAUTIQUE

Domaine d'application : AERONAUTIQUE

Avions, satellites et autres sont très demandeurs en énergie. Pour les avions, les batteries sont encore bien loin de remplacer le kérosène. On notera cependant que les supercondensateurs ont déjà trouvé une application au sein de l’A380 et plus précisément au niveau de l’ouverture des portes en cas d’incidents. Depuis fort longtemps, les satellites  motivent la recherche dans le domaine du stockage et de la conversion de l’énergie. D’ailleurs la première utilisation spatiale de photopiles solaires (rendement 9%) a eu lieu en 1958 dans le satellite américain VANGUARD et la même année dans le satellite russe SPUTNIK III. Cette utilisation doit être liée à une batterie pour répondre aux demandes en énergie du satellite selon qu’il est exposé ou non-exposé (éclipse)  au soleil lorsqu’il est en orbite.  A titre d’information, un satellite basse  orbite (550 km) sera exposé à 40000 éclipses, ce qui se traduit en 40000 charges/décharges partielles durant sa durée de vie (e.g, 7 ans). Pour de telles applications, un aspect très important est le poids puisque l’addition de 1 kg raccourci la durée en orbite de 2 mois sans pour autant compter associer au lancement d’un satellite au poids supplémentaire. C’est ainsi que les batteries Ni-H2, en raison de leur légèreté, sont depuis 1958 la technologie de choix pour les applications satellites. Cependant elles sont de nos jours totalement détrônées par les batteries Li-ion.