Réseau sur le stockage électrochimique de l'énergie,
centre de recherche sur les batteries et supercondensateurs
Plateforme analytique DRX

Responsable : Jean-Noël Chotard (Maître de conférences au LRCS/UPJV)
jean-noel.chotard[arobase]u-picardie.fr

 

Apports scientifiques
© Matthieu CourtyLa diffraction des rayons X est une méthode non destructive de caractérisation des matériaux. Cette technique très répandue dans les laboratoires de recherche permet i) de déterminer en une dizaine de minutes la pureté d’un échantillon, ii) de quantifier (en pourcentage massique) les différentes phases présentes et iii) de résoudre la « structure cristallographique » de nouveaux composés, c’est-à-dire déterminer l’arrangement tridimensionnel des atomes dans la matière cristallisée.

Deux grandes techniques de diffraction des rayons X sont disponibles à la plateforme. La première (la méthode historique) est la diffraction sur monocristaux. Les appareils actuels permettent d’étudier des cristaux n’excédant pas les 20 µm de longueur (c’est-à-dire 2 à 5 fois plus petit que le diamètre d’un cheveu). La deuxième est la diffraction sur poudre. Très répandue, cette technique permet notamment de déterminer la pureté des échantillons (présence ou non de phases secondaires), calculer la taille des particules ainsi que de résoudre la structure cristallographique.

 

Equipements et moyens humains

> Financés par le RS2E

  • Diffractomètre sur monocristaux Bruker Venture (photo ci-dessus) équipé d’une microsource au molybdène, d’un détecteur 2D PHOTON 100 et d’une soufflette basse (80K) et haute température (550K).

> Autres financements

  • 1 Diffractomètre Bruker D8 Advance équipé d’une anticathode de cuivre et d’un cryofour (180K-450K) fonctionnant sous atmosphère contrôlée,
  • 1 Diffractomètre Bruker D8 Advance équipé d’une anticathode de coblat et d’un four haute température (jusqu’à 1200K) fonctionnant sous atmosphère contrôlée,
  • 1 Diffractomètre Bruker D4 Endeavor équipé d’une anticathode de cuivre et d’un magasin pouvant contenir jusqu’à 48 échantillons pour des mesures de routine.

Outre ces équipements, le LRCS a développé des cellules électrochimiques permettant l’acquisition simultanée de diffractogrammes et des données électrochimiques (courbes galvanostatiques).

> Moyens humains

  • 1 McF (Jean-Noël Chotard)
  • 1 PU (Christian Masquelier)
  • 1 IR (Jean-Bernard Leriche) pour le développement de nouveaux portes échantillons